Découvrez comment ce site vous promet un extrait Kbis pour presque rien, puis vous retrouve engagé dans un abonnement lourd.
Vous êtes victime de cette arnaque ? Obtenez justice !
Résumé de l’article
Dans cet article, nous mettons en lumière les pratiques douteuses de my-kbis.co, un site qui se présente comme une plateforme d’accès aux extraits de Kbis, mais qui impose des prélèvements mensuels non sollicités.
Nous exposons d’abord ce que propose MY-KBIS.CO et pourquoi cela pose problème, puis nous analysons la jeunesse de l’URL, un signal d’alerte majeur, et enfin nous fournissons des conseils précis pour les victimes potentielles de ce type d’arnaque.
Notre objectif : vous permettre de repérer les signaux d’alerte, de comprendre les mécanismes, et d’agir efficacement en cas de dommage.
1. Que propose my-kbis.co et en quoi cela pose problème
La plateforme présente une offre alléchante : pour quelques euros, vous pouvez prétendument obtenir rapidement un extrait Kbis ou accéder à un tableau de bord professionnel : « 25 téléchargements par mois, envoi postal, outil de surveillance des dépôts de société dans votre département ».
Le premier problème : ce service n’est pas clairement le site officiel de Infogreffe, pourtant seul organisme reconnu pour délivrer un extrait Kbis officiel.
Le deuxième problème : plusieurs témoignages indiquent qu’après avoir payé une somme (0,99 € ou autre) pour obtenir un Kbis, les utilisateurs se retrouvent abonnés à des prélèvements mensuels de 29 € à 39 € sans avoir clairement consenti.
Le troisième problème : la présentation ambiguë de l’offre : le site parle d’un « essai à 0,99 € puis passage à un forfait mensuel 29,99 € » ce qui laisse peu de marge de manœuvre à l’utilisateur pour se désengager intelligemment.
En résumé, my-kbis.co joue sur la confusion entre service officiel et offre commerciale, et sur des mécanismes qui peuvent piéger les jeunes entrepreneurs ou les personnes peu vigilantes. Cela pose un grave problème de consommation : un service gratuit ou peu coûteux se transforme en abonnement récurrent coûteux, souvent mal compris ou non désiré.
2. Jeunesse de l’URL : un signal d’alerte non négligeable
Un élément souvent sous-estimé mais essentiel dans l’enquête sur un site est son âge et son historique en ligne. Dans le cas de my-kbis.co, bien que nous ne disposions pas directement ici d’un lien WHOIS détaillé dans cet article, de multiples signalements remontent que le site et ses variantes sont très récents et apparaissent avec des noms très proches (ex : mykbis.co, my-kbis.co) ce qui est typique des arnaques en ligne.
Les raisons pour lesquelles la jeunesse d’un domaine est un problème sont nombreuses :
- Un domaine tout juste créé n’a pas encore de réputation solide ; il peut être plus facile à utiliser pour des fins frauduleuses.
- Les mentions légales, les coordonnées de l’entreprise responsable, ou l’hébergement peuvent être flous ou déplacés fréquemment.
- L’absence ou le peu d’antécédents entraîne une faible chance que l’utilisateur ait eu l’occasion de vérifier l’ancienneté ou la fiabilité via des avis sérieux.
- L’âge limité rend plus difficile le suivi judiciaire ou la traçabilité de l’entreprise derrière le site.
Dans le cas de my-kbis.co, les signalements parlent de prélèvements en « London » ou via des libellés bancaires tels que «HPY Mykbis.co», ce qui suggère une domiciliation internationale ou une structure détachée du contexte français, rendant les recours plus complexes.
Cette analyse est fondée sur les sources disponibles sur internet à propos de my-kbis.co.
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3. Que faire si vous êtes victime ou craignez de l’être
Si vous avez utilisé my-kbis.co et que vous constatez un prélèvement non souhaité, plusieurs actions concrètes s’imposent. Tout d’abord, arrêtez tout nouveau paiement : mettez en opposition la carte, demandez l’annulation de l’autorisation de prélèvement. Ensuite, consultez notre page guide de la victime sur notre site : la page guide de la victime. Vous y trouverez :
- Des modèles de lettres de contestation de prélèvement ou d’opposition à l’abonnement.
- Des explications sur comment porter plainte ou saisir un médiateur.
- Les démarches bancaires pour demander un remboursement (la rétrofacturation ou charge-back).
Si cette situation s’apparente à une arnaque financière, notamment prélèvements récurrents sans consentement, vous pouvez contacter également l’Autorité des marchés financiers via son service « Épargne Info Service » pour alerter sur des pratiques abusives. Épargne Info Service. Enfin, signalez l’arnaque sur la plateforme officielle SignalConso afin de contribuer à la protection des autres. En résumé : vigilance d’abord, arrêt des prélèvements ensuite, démarches de remboursement enfin.
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