A la suite de l’arrestation de 4 personnes, la police recherche des victimes de ces différents sites d’arnaque commerciale.

4 individus interpellés et mis en examen pour escroquerie

Le parquet de Nanterre a lancé une enquête judiciaire visant une vaste escroquerie via de faux sites de vente en ligne. Cette enquête est conduite par l’Office anti‑cybercriminalité (OFAC) et l’Office central de répression de la grande délinquance financière (OCRGDF), sous la direction d’un juge d’instruction.

Quatre individus ont été interpellés, mis en examen pour escroquerie en bande organisée et blanchiment, et placés en détention provisoire. L’opération concerne des sites proposant du mobilier (tapis, salons de jardin, literie, etc.) à des prix très attractifs, mais les commandes payées ne donnent lieu à aucune livraison.

Extrait du site Thesee.

Extrait du site Thesee.

Le nombre de commandes frauduleuses dépasse 20 000, et le préjudice est estimé à près de 4 millions d’euros. Plusieurs noms de domaines ont été identifiés comme étant impliqués : casaconfo.com, le‑tech‑village.com, relaxsoria.com, stockwan.com, vanuaty.com, vehrnex.com.

Si vous avez été victime de l’un de ces sites cités, vous pouvez déposer plainte en ligne via service‑public.fr. Vous pouvez également vous signaler sur le site Thesee.

Des faux sites de vente en ligne impliqués dans une escroquerie

Les sites casaconfo.com, le-tech-village.com, relaxsoria.com, stockwan.com, vanuaty.com et vehrnex.com ont été identifiés par les autorités comme des faux sites de vente en ligne impliqués dans une vaste escroquerie organisée. Tous affichaient des catalogues de produits (notamment de l’ameublement, de la literie, des salons de jardin ou de la décoration) à des prix très attractifs, visant à attirer des consommateurs en quête de bonnes affaires.

Le problème majeur : après le paiement, aucune livraison n’était effectuée, et les acheteurs n’avaient plus aucun moyen de contact avec le site. Aucun service client fiable, aucune adresse physique vérifiable, des mentions légales souvent absentes ou frauduleuses — tout indiquait une volonté délibérée de tromper.

Selon le parquet de Nanterre, ces plateformes ont permis de collecter plus de 4 millions d’euros via plus de 20 000 fausses commandes. L’enquête, menée par l’Office anti‑cybercriminalité (OFAC), a conduit à l’interpellation de quatre suspects mis en examen pour escroquerie en bande organisée et blanchiment.

Ces sites ont posé problème car ils exploitaient la confiance des internautes, détournaient massivement des fonds, et disparaissaient rapidement après l’arnaque — un modèle classique de fraude en ligne industrialisée.

Ces sites auraient fait plus de 20 000 victimes. Nous avions publié un article sur Casaconfo.


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Philippe Miller

Journaliste professionnel, télé et web, carte de presse n°115527, depuis 2010, spécialiste des arnaques financières, des paradis fiscaux et des mafias.

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