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Une offre atypique mêlant gastronomie et investissement

Le site de Baerg Marti (Liechtenstein) AG met en avant une proposition centrée sur la production d’un vinaigre balsamique haut de gamme, élaboré à partir d’ingrédients naturels suisses et affiné dans des conditions présentées comme exceptionnelles, notamment dans des galeries de glace situées en altitude dans la région de la Jungfrau. Le discours insiste sur la rareté du produit, son processus de maturation long (au moins cinq ans) et sur des caractéristiques gustatives uniques, liées à l’environnement alpin.

Au-delà de l’aspect culinaire, l’offre repose surtout sur la possibilité pour les clients d’acheter un fût de balsamique (environ 30 litres), stocké sur place et leur appartenant juridiquement. À l’issue de la période de maturation, plusieurs options sont proposées : revente avec assistance de la société, prolongation du stockage pour augmenter la valeur supposée du produit, ou livraison du fût. Le site met également en avant des éléments annexes comme une assurance du fût, un certificat de propriété et l’accès à des événements exclusifs.

Cette présentation combine ainsi des arguments de produit de luxe gastronomique et de placement alternatif, suggérant une valorisation potentielle avec le temps. Toutefois, aucune information chiffrée vérifiable sur les performances financières, ni sur un marché secondaire structuré, n’est clairement détaillée dans le contenu présenté, ce qui invite à analyser ce type d’offre avec prudence.

Une société enregistrée au Liechtenstein!

La société Baerg Marti (Liechtenstein) AG, est enregistrée au registre du commerce du Liechtenstein depuis le 1er septembre 2014, présente un profil particulièrement opaque. Malgré plus de 11 années d’existence, peu d’informations publiques sont concernant son activité réelle, son chiffre d’affaires ou encore ses effectifs. Le secteur d’activité est d’ailleurs mentionné comme “aucune information connue”, ce qui constitue un premier signal d’alerte pour les observateurs du monde économique.

Mentions légales du site.

Mentions légales du site.

Le Liechtenstein est historiquement perçu comme une juridiction financière opaque, en raison de son attractivité pour les structures offshore et les fondations privées. Toutefois, depuis les années 2010, le pays a engagé des réformes importantes visant à améliorer la transparence financière et à se conformer aux standards internationaux. L’adoption des normes de l’OCDE, notamment en matière d’échange automatique d’informations, a marqué un tournant. Les entreprises enregistrées doivent désormais répondre à des exigences accrues en matière d’identification des bénéficiaires effectifs et de lutte contre le blanchiment d’argent.

Malgré ces avancées, certaines limites subsistent. Le recours fréquent à des structures juridiques complexes, comme les fondations ou les trusts, peut encore rendre difficile l’identification précise des propriétaires réels. Par ailleurs, l’accès public aux registres reste plus restreint que dans d’autres juridictions européennes, ce qui alimente les critiques sur un manque de transparence totale. Ainsi, si le Liechtenstein ne peut plus être classé parmi les paradis fiscaux non coopératifs, il demeure sous surveillance des régulateurs et ONG. Pour les investisseurs, cela implique une vigilance accrue afin d’évaluer les risques liés à la conformité réglementaire et à la réputation des entités domiciliées dans cette principauté.

Michael Istvan Töröcsik, Dominik Eggenberger et Annette Plummer

L’entreprise est domiciliée à Schaan, à une adresse qui héberge également plusieurs autres sociétés actives, une configuration parfois associée à des structures de domiciliation. Sa direction est composée de trois personnes: Michael Istvan Töröcsik, Dominik Eggenberger (il ne revendique pas sa participation sur son profil Linkedin) et Annette Plummer. Aucun élément public ne permet toutefois d’identifier clairement les bénéficiaires économiques ni les éventuelles participations de la société.

Michael Istvan Töröcsik

Michael Istvan Töröcsik

Enfin, les données disponibles indiquent une absence de marques actives et aucune information sur le capital, ce qui renforce le manque de visibilité globale. Bien que la société soit officiellement active et à jour dans ses obligations administratives (dernière notification en avril 2025), l’ensemble de ces éléments invite à une vigilance accrue dans le cadre de relations commerciales ou d’investissements impliquant cette entité.

Profil Linkedin de Dominik Eggenberger.

Profil Linkedin de Dominik Eggenberger.

Un vieillissement d’altitude au service de l’excellence

Le vinaigre balsamique Swiss Mountain Essence se distingue par un procédé de maturation particulièrement singulier, réalisé à plus de 3400 mètres d’altitude dans les Alpes suisses. Dans cet environnement extrême, le froid et l’humidité jouent un rôle déterminant dans le développement aromatique du produit. Les tonneaux de chêne, soigneusement sélectionnés, permettent une évolution lente et maîtrisée du liquide, favorisant la formation naturelle de cristaux de balsamique, signe distinctif de qualité. Cette méthode de vieillissement, initiée dès 2009, repose sur une approche empirique et innovante, aujourd’hui au cœur de l’identité de la marque Baerg Marti.

Composé principalement de pommes et de poires suisses, ce balsamique haut de gamme se caractérise par un équilibre subtil des saveurs, alliant vivacité et longueur en bouche. La production reste volontairement confidentielle, avec des durées d’affinage allant de 18 mois à 10 ans selon les gammes. Cette exigence de qualité s’inscrit dans une stratégie assumée de rareté et de distribution maîtrisée, destinée à une clientèle de connaisseurs et de grandes tables internationales. En s’appuyant sur un savoir-faire rigoureux et une vision artisanale, Baerg Marti positionne ainsi son produit comme une référence gastronomique d’exception, recherchée pour son caractère unique et son intensité gustative.

Un balsamique suisse d’exception entre tradition et innovation

La marque 3454 s’inscrit dans une démarche singulière mêlant tradition artisanale et innovation gastronomique. Fondée par Stephan Marti, elle repose sur une idée audacieuse : créer un balsamique suisse inspiré des savoir-faire italiens, mais adapté aux ressources locales. Le choix de la pomme suisse comme ingrédient principal marque un tournant décisif, tout comme le processus de maturation à 3’454 mètres d’altitude dans la région de la Jungfrau. Cette altitude extrême confère au produit des caractéristiques uniques, notamment une concentration progressive des arômes et une texture plus dense.

Le 3454 Beyond Balsamico se distingue ainsi par sa rareté et son positionnement haut de gamme. Vieilli plusieurs années en fûts de chêne, il développe une richesse aromatique recherchée par les amateurs comme par les professionnels. Selon les retours de chefs et d’experts gastronomiques, son équilibre entre intensité et rondeur en fait un produit atypique sur le marché des condiments. La marque a également diversifié son offre avec des déclinaisons fruitées intégrant une part de ce balsamique d’exception, permettant une utilisation plus quotidienne sans renoncer à la qualité.

Enfin, la stratégie actuelle vise à consolider l’identité du produit autour de ses ingrédients d’origine, notamment la pomme et la poire, tout en poursuivant un développement international. La future évolution vers 3454 The Essence illustre cette volonté de recentrage et de montée en gamme, dans un marché où la différenciation repose sur l’authenticité et la maîtrise du temps.

Un vieillissement d’exception au cœur des Alpes suisses

À plus de 3000 mètres d’altitude, dans une grotte du Mutthorn, l’artisan suisse Stefan Marti développe une approche singulière du vieillissement du Aceto Balsamico. Transporté par hélicoptère, cet vinaigre haut de gamme est stocké dans des fûts de chêne, où il bénéficie de conditions climatiques extrêmes. Selon le producteur, l’environnement alpin – caractérisé par une faible pression atmosphérique et des variations de température – jouerait un rôle déterminant dans la maturation du produit.

Ce procédé atypique attire l’attention de professionnels de la gastronomie, à l’image du chef Richard Stöckli, qui salue la complexité aromatique et la finesse de l’acidité du balsamique. Élaboré à partir de fruits tels que pommes, poires, myrtilles et mûres, le produit se distingue par une signature gustative unique. Toutefois, cette méthode reste expérimentale et comporte des risques, le vieillissement en altitude pouvant aussi altérer le produit.

Le positionnement de ce balsamique est clairement orienté vers le segment du luxe. Après plusieurs années de maturation, un seul fût pourrait atteindre une valeur estimée à 30 000 francs suisses. Ce modèle repose sur une rareté maîtrisée et une narration autour du terroir alpin, deux éléments clés dans la valorisation de produits gastronomiques d’exception. L’initiative illustre ainsi une tendance croissante à exploiter des conditions naturelles extrêmes pour différencier des produits traditionnels.

Un investissement atypique : le vinaigre comme actif alternatif

Dans un contexte de crise financière mondiale en 2008-2009, certains investisseurs se sont tournés vers des actifs non conventionnels afin de diversifier leurs portefeuilles. Parmi ces opportunités figure un produit pour le moins surprenant : le vinaigre de haute qualité. Proposé par la société suisse Baerg Marti, cet investissement repose sur un processus de maturation long, pouvant dépasser cinq ans, dans des conditions spécifiques en altitude dans les Alpes suisses. Cette particularité confère au produit une rareté et une valeur potentielle élevée, attirant notamment des investisseurs issus d’Asie et de Russie.

Le modèle économique repose sur l’acquisition de barriques de vinaigre pour un montant initial d’environ 11 500 francs suisses, assorti de frais de stockage annuels. À maturité, certains vinaigres balsamiques peuvent atteindre des prix supérieurs à 3 000 francs le litre, ce qui alimente des projections de rendement comprises entre 200 % et 300 % sur cinq ans. Toutefois, ces estimations restent théoriques, en l’absence de données historiques de performance. Les investisseurs doivent également composer avec des risques spécifiques, tels que les aléas naturels pouvant altérer la qualité du produit.

Ce type d’investissement illustre l’attrait croissant pour les actifs tangibles rares, à l’image du vin, de l’art ou des instruments de musique. Bien que présenté comme un marché relativement liquide, certains éléments comme le spread acheteur-vendeur restent incertains. En conséquence, ce placement s’adresse principalement à des profils capables d’assumer une incertitude élevée en échange d’un potentiel de rendement significatif.

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Philippe Miller

Journaliste professionnel, télé et web, carte de presse n°115527, depuis 2010, spécialiste des arnaques financières, des paradis fiscaux et des mafias.

15 commentaires

  • Germanier dit :

    Bonjour, étant aussi dans dans la même situation. Mon époux et moi même en 2020 avons acceri 7 fûts 2 rhum, 2 whisky, 3 vinaigre balsamique, par l’intermédiaire d’un ami de notre fils se lancent dans les placements financiers rapportant des intérêts plus rentable que les banques en nous vantant Baerg Marti Liechtenstein .Et les même blabla que vos témoignages. Avant de signer les contrats nous lui avons demandé si pour des raisons personnelles ont pouvais rompre les contrats a tous moment avant la fin de ceux-ci, ce qu’il nous confirmer que oui . IL s’avère que pour des raisons personnelles avons vendu 4 fûts rhum et whisky .tous c,est bien passé et sans problème même de petit bénéfice. Nous restait 3 fûts balsamique arrivent à terme octobre 2025 ,fin septembre 25 notre contact nous a appelé qu’il avait un acheteur pour 2 fûts pour un prix correspondant au contrat. Malheureusement pour le dernier gros galère, iniorence total de notre contact quand ta Baerg Marti du foutage de gueule complet. Suite à tous cela avons pris contact avec un avocat pour conseil.mit fin aujourd’hui du mandat car a part 1735.-Suisse pas de résultats. Voilà et les derniers mails reçu de Baerg Marti ne nous rassure pas du tout a par une belle fumisterie. Sur ce recherche d’autres personnes pour ce battre car l’union fait la force .

  • Denervaud Solstice dit :

    Bonjour
    Je me trouve ds une situation similaire à vous tous !
    J’ai investi ds plusieurs tonneaux et j’ai reçu une lettre incompréhensible me disant qu ils ont des problèmes avec un de leur actionnaire… +++
    Que doit on faire ?
    Devrions nous nous rencontrer?
    Que proposez-vous?
    Merci pour votre aide

  • Berthou dit :

    Je me trouve dans une situation similaire mais avec une entreprise basée à Oftringen en Suisse allemande nommée Realwerte Zentrum GmbH. Exactement le même vinaigre balsamique et le même baratin, voir pire. On nous a fait croire que le vinaigre était embouteillé et presque vendu alors qu’il était toujours stocké, histoire de nous faire patienter. En fait j’aurais dû récupérer mon argent il y a trois ans. Et le courtier qui m’avait proposé ce placement est maintenant en retraite. Je ne sais pas quoi faire et j’aurais bien besoin d’aide. C’était l’argent de mon héritage que j’ai placé, je ne roule pas sur l’or et ça me met bien en galère.

  • Edith dit :

    Guten Tag!
    Ich schreibe aus Österreich. Ich habe im August 2020, auf Anranten unseres Finanzberaters, zusammen mit meiner Tochter, ein Essigfass um CHF 12.000 gekauft. Auch wenn ich eine 100%ige Rendite für unrealistisch hielt, so klangen die im Prospekt bzw. im Beratungsgespräch in Aussicht gestellten Ren

    Gewinne äußerst vielversprechend.
    Im August 2025 lief die 5-jährige Lagerfrist aus – ich erhielt die notwendigen Unterlagen bzgl. Verlängerung bzw. Aufkündigung erst nach mehreren Urgenzen.
    Wir wählten die Aufkündigung der Lagerfrist bzw. den Verkauf des Fasses an Dritte.
    Die gesamte oben beschriebene Vorgangsweise – kein Kontakt, keine rechtzeitige Benachrichtigung – war äußerst unprofessionell und da ich bereits von Baerg Martis finanziellen Schwierigkeiten gehört hatte, wunderte es mich nicht, das « kein Käufer für das Fass » gefunden werden konnte.
    Einen Nachweis für tatsächliche Käufersuche erhielt ich nicht! Mir wurde schriftlich erklärt, dass die Firma vor ein paar Jahren ihre Strategie geändert hätte, da am Markt nur mehr 10jähriger Balsamico-Essig Abnehmer finde…
    Daher sollten wir CHF 2.200 bezahlen für eine weitere Lagerung von 5 Jahren.
    Unser Finanzberater, sein Sohn sowie sein Arbeitskollege hatten ebenfalls 2020/2021 ein bzw. mehrere Fässer erworben und hatten alle 3 eine ähnliche Antwort bzw. Information erhalten.
    Der eine Finanberater hatte mittels eines Anwalts – mehrere Schreiben – « sein Glück » versucht. Keinerlerei Antwort. Unser Berater versuchte mehrmals, Hrn Marti persönlich zu erreichen – keine Reaktion!
    Wir telefonierten unabhängig voneinander mit einer Person im Vetrieb der Firma und versuchten, Lösungen zu erarbeiten. Brachte nichts.
    Nun liegt mein Fass seit August 2025 weiterhin im Stollen. Vor ein paar Tagen wurde ich schriftlich aufgefordert, das Fass entweder für weitere 5 Jahre um CHF 2.200 « weiter reifen » zu lassen oder es mir schicken zu lassen. Andernfalls müsste ich € 100 pro Monat Lagergebühr bezahlen.
    Ich persönlich glaube nicht, dass die Situation nach Ablauf der 10-jährigen Frist eine andere sein wird. Ich halte das Ganze für eine Hinhaltetaktik.
    Könnten wir zusammen etwas bewirken? Z.B. eine Sammelklage oder Druck, dass ev. vorhandene Aktiva flüssig gemacht werden.
    So geht es ja nun wirklich nicht!
    Vllt könnten wir « eine Gruppe » bilden mit gegenseitigem Austausch und gemeinsamen Aktionen.
    Grüße Edith

  • Mark Johnson dit :

    J’ai investi dans plusieurs fûts de balsamique et de rhum avec cette société en 2019, puis à nouveau en 2023. Il y a quelques années, lorsque mes fûts de balsamique sont arrivés à la fin de la période initiale de stockage de cinq ans, on m’a présenté trois options, dont la possibilité de prolonger le stockage pour cinq années supplémentaires, avec à la clé une valorisation significativement plus élevée — présentée comme un multiple de l’investissement initial.
    À ce moment-là, je n’avais pas besoin de liquidités immédiates et, jusque-là, mes échanges avec la société avaient été professionnels, réactifs et ponctuels. Sur cette base, j’ai décidé de procéder à l’extension. Cela dit, il m’a été demandé de payer des frais relativement importants pour prolonger le stockage, ce qui ne m’a pas entièrement rassuré et, avec le recul, aurait peut-être mérité une analyse plus approfondie.
    Tout au long de la relation, j’ai maintenu un contact régulier avec mon interlocuteur et les échanges sont restés constructifs, y compris après l’extension. On m’a également proposé à plusieurs reprises de visiter les fûts via un tour en hélicoptère — une opportunité que je n’ai malheureusement jamais pu saisir pour des raisons personnelles.
    J’ai toujours été conscient qu’il s’agissait d’un investissement ni garanti ni particulièrement liquide. Toutefois, après avoir pris connaissance de communications plus récentes et lu les retours d’autres investisseurs, mes préoccupations se sont accentuées. Un point qui revient régulièrement semble être la difficulté à sortir de ces investissements, avec des indications selon lesquelles la société pourrait ne pas être en mesure — ou disposée — à racheter les fûts ou à faciliter leur revente.
    Au moment de l’investissement et de la prolongation, la sortie me semblait relativement claire. Aujourd’hui, il est en revanche moins évident de comprendre comment la revente est concrètement organisée et à quel prix. Plus généralement, j’ai constaté qu’il existe peu d’informations indépendantes et vérifiables sur le marché sous-jacent de ces actifs et sur la manière dont les valorisations sont déterminées.
    Il me reste encore plusieurs années avant d’envisager une sortie, mais au vu des retours qui émergent, la situation devient de plus en plus préoccupante. Je comprends qu’il s’agit d’un investissement de niche et par nature peu liquide, mais compte tenu des montants engagés, une plus grande transparence sur les options de sortie et les mécanismes de valorisation serait rassurante.
    Je serais par ailleurs intéressé d’échanger avec d’autres investisseurs dans une situation similaire afin de partager nos expériences et envisager d’éventuelles prochaines étapes.

  • Astrain, Reyes dit :

    Bonjour,

    Je me retrouve dans la même situation, 2 fûts achetés et beaucoup d’incertitude…

    Que pouvons nous faire ?

  • John dit :

    Bonjour,

    À la suite de votre article consacré à Baerg Marti, plusieurs investisseurs, dont je fais partie, ont pris contact les uns avec les autres afin d’échanger sur leurs expériences.

    Nous avons constaté que nombre d’entre nous partageaient des interrogations similaires, notamment concernant les informations fournies lors de la commercialisation du produit, les perspectives de revente ainsi que la transparence de la communication.

    Nous sommes actuellement en train d’évaluer les suites qui pourraient être données à cette situation, notamment en sollicitant un avis juridique afin de déterminer si des démarches communes seraient envisageables.

    Si d’autres investisseurs souhaitent entrer en contact avec nous pour partager leur expérience, ils peuvent nous écrire à l’adresse suivante :

    baergmarti.arnaque[at]gmail.com

    Merci pour votre travail d’information sur ce dossier.

  • MG dit :

    Bonjour,
    Je suis dans le même cas de figure avec mon fût de (soit disant) balsamique, arrivé à échéance en décembre 2025. Apparamment aucun acheteur n’a été trouvé. Je leur ai demandé des preuves au sujet des démarches entreprises et bien entendu, je n’ai pas reçu de réponse cohérente à ma demande.
    En lisant tous les commentaires sur ce site, je me rends compte que chacun d’entre-nous n’a pas reçu la même réponse concernant les circonstance de la « NON VENTE ».
    A ce jour, ni l’option 1 (livraison du fût à mon domicile), ni l’option 3 (stockage pendant 5 ans supplémentaires au prix de 2.200.- CHF) ne me conviennent.
    Je doute également que le contenu soit bien du vinaigre balsamique de pommes de qualité. Les conditions de stockage, ne sont à mon avis pas non plus respectées.
    Quelle ARNAQUE. Il s’agirait d’une pyramique de Ponzi!

  • Viatte Guillaume dit :

    J’ai investi plusieurs dizaines de milliers de francs dans plusieurs certificats de stockage de vinaigre balsamique ainsi que dans un fût de rhum commercialisés par un partenaire de BAERG MARTI, et THE ALPINIST. Lors de la souscription, l’existence d’un marché secondaire ainsi qu’une assistance à la revente m’ont été présentées comme des éléments essentiels de l’investissement.

    À l’échéance des contrats, aucun acheteur n’a été trouvé pour mes fûts. Malgré de nombreuses demandes, je n’ai jamais obtenu d’explications concrètes sur les démarches réellement entreprises pour rechercher un acquéreur ni sur le fonctionnement du marché secondaire. Plusieurs de mes courriels sont restés sans réponse.

    Aujourd’hui, il m’est demandé soit de prolonger le stockage pour environ CHF 2’200 par fût, soit de prendre livraison des fûts. À défaut de choisir l’une de ces options, BAERG MARTI m’indique que des frais de CHF 100 par mois et par fût me seront facturés.

    Je souhaite aujourd’hui entrer en contact avec d’autres personnes ayant vécu une situation similaire afin d’échanger sur leur expérience et de mieux comprendre les démarches qu’elles ont entreprises. Si ces frais devaient effectivement m’être réclamés, j’envisage de faire valoir mes droits par les voies juridiques appropriées.

    Si vous êtes dans une situation comparable ou si vous avez été confronté à ce type de difficultés, n’hésitez pas à me contacter. Plus nous pourrons partager nos expériences, mieux nous comprendrons la situation. L’union fait la force.

  • Fellay Stéphane dit :

    Bonjour,
    Je suis dans la même situation avec l’un de mes fûts, arrivé à terme du contrat de stockage au 31 mai 2026.

    Parmi les causes avancées:
    – un changement de stratégie interne, un besoin de liquidités, une réorganisation de la distribution
    – une affluence de demandes de sortie (80% de reventes depuis 2 ans).

    Or, en février 2026, le conseiller financier qui nous a vendu ce fût (parmi plusieurs autres par la suite) écrivait dans un mail:
    « Face au fort intérêt rencontré ces derniers mois, l’ensemble des volumes issus d’anciens millésimes intégrés au programme a désormais été alloué ou réservé. Nous avons donc relancé une nouvelle production dédiée, permettant de maintenir l’accès à la distribution, mais désormais exclusivement sur des fûts neufs. »

    Il ne devrait donc pas y avoir de problèmes de liquidités et un changement de stratégie interne ne devrait pas bloquer la revente des fûts tels que cela avait été convenu.

    Mais il est à noter que le risque de non-achat par la société est bien mentionné dans le contrat. Cependant, le vendeur avait bien précisé que c’était en cas de force majeure et que le risque n’était quasiment pas existant.

    Je tiens aussi à préciser qu’avant un rachat récent, j’ai demandé au vendeur si la distribution se passait bien, s’ils ressentaient un risque accru… et il m’a garanti que non, que tout allait bien.

    J’ai donc de vrais doutes sur l’honnêteté des la société Berg Marti mais également des revendeurs indépendants.

    J’espère me tromper. J’ai demandé des explications par écrit. Nous verrons d’ici fin juin la réponse que nous recevrons. En attendant, je recommande la plus grande prudence face à cette entreprise… et en le disant, je me tire peut-être une balle dans le pied, car mes fûts ne trouveront pas d’acheteurs. Mais je ne supporte pas la malhonnêteté.

  • Alex dit :

    Bonjour
    Sur recommandation d’un brooker, j’ai aussi acheté des fûts et hélas à ce jour ils n’ont pas trouvé d’acheter. Baerg Marti m’a écrit une lettre le 1er juin 2026, en me proposant une altéranitive : prolonger de 3 mois la recherche d’un acheteur. Est-ce qu’il s’agit t’il d’une escroquerie ? Je vais leur répondre que je veux d’abord constater le contenu du fût. on verra bien leur réponse

  • Jean-Marc Tornare dit :

    Bonjour,
    En 2020 j’ai acheté un fût balsamique don la valeur à cette année est de 12’000 j’ai contacter, pour le moment aucun acheteur , je suis profondément déçu, je suis en même situation que certaines personnes

  • Simon dit :

    Bonjour,

    je suis dans la même situation ..

    Et je viens de tomber sur cet article qui n est pas du tout rassurant. Je ne sais pas si c est la même boîte mais ça y ressemble.

    https://www.24heures.ch/vinaigre-balsamique-une-escroquerie-a-8-4-millions-decouverte-597239569595

    Je pense qu un contrôle s impose car la qualité est censé être garantie

  • Henchoz Jérôme dit :

    Bonjour,

    je vous remercie pour votre article. Je suis intéressé de savoir si plusieurs vous ont fait des commentaires. J’ai investi dans plusieurs tonneaux depuis quelques années et désormais, 2 tonneaux ont fini leur période de stockage. Hélas ils ne trouvent soi disant pas d’acheteur.

    Avez-vous eu plusieurs personnes dans cette situation?

    Merci et meilleures salutations

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