Id-photo.pro fait l’objet de beaucoup de critiques sur internet. On l’accuse de prélévement abusifs.
Pourquoi la réputation de cette offre doit nous inquiéter?
Une recherche sur Google avec id-photo.pro comme mot-clé nous semble confirmer que l’on doit impérativement s’en méfier. Bien sûr ce n’est qu’un indice et les réputations en ligne peuvent être manipulées… Mais notre expérience nous a appris à lire entre les ligne de ces différents avis. Et dans ce cas-ci, il nous semble confirmer nos inquiétudes.
Les avis négatifs qui apparaissent sur internet à propos de cette offre, même s’ils peuvent éventuellement cohabiter avec des avis positifs, nous semblent indiquer un réel problème. En effet, les internautes se donnent rarement la peine de mettre un commentaire s’ils sont satisfaits, à moins qu’ils n’y soient systématiquement incités. En revanche, quand ils sont très mécontents, ils se donnent souvent la peine de dire ce qu’ils ont pensé de leur expérience.
De leur côté, les escrocs ont développé différentes techniques pour limiter les dégâts dus à une mauvaise réputation: changer le nom de leur site ou de leur entreprise, publier de faux avis positifs pour noyer les avis sincères, demander un avis au client à un moment bien précis où les clients sont pratiquement toujours satisfaits, signaler systématiquement les avis négatifs…
Ces techniques permettent donc de maintenir une réputation en ligne assez élevée. Cependant, ces méthodes ne permettent jamais d’empêcher que quelques avis négatifs soient malgré tout publiés. C’est pour cette raison qu’en général, une note globale de 4 sur 5 devrait être considérée comme une note plutôt mauvaise car cela correspond généralement à quelques avis négatifs qui en masquent d’autres négatifs bien plus nombreux. Dans le cas d’id-photo.pro, nous considérons que sa réputation en ligne doit être considérée comme mauvaise.
Résumé des avis en ligne à propos de id-photo.pro
Le site Idphto-pro / id-photo.pro est signalé pour une arnaque à l’abonnement déguisé. Présenté comme un service de photos d’identité en ligne, prétendument reconnu par l’ANTS, il propose des photos numériques à bas prix (2,90 €, 6,90 € ou 9,90 €). Cependant, de nombreux internautes dénoncent un mécanisme d’abonnement automatique déclenché après 48 heures, entraînant un prélèvement mensuel de 39,90 € sans consentement clairement perçu.
Les victimes expliquent avoir payé uniquement pour une photo d’identité, avant de constater un débit intitulé “HPY idphoto” ou similaire sur leur relevé bancaire. Beaucoup affirment ne pas avoir été informées explicitement de la transformation de l’achat en abonnement. Si la mention figurerait dans les conditions générales de vente, elle serait peu visible, parfois en anglais, et absente des pages d’atterrissage issues des publicités Google.
Plusieurs témoignages font également état de photos non conformes, non reçues ou de difficultés à résilier. Certains consommateurs ont obtenu un remboursement en invoquant leur droit de rétractation sous 14 jours, tandis que d’autres ont dû faire opposition à leur carte bancaire.
Le site serait exploité par une société britannique déjà liée à d’autres plateformes fonctionnant sur le même modèle d’abonnement controversé. La prudence est vivement recommandée avant tout paiement en ligne.
On vous fait discrètement souscrire un abonnement
Des internautes ayant eu affaire à id-photo.pro racontent s’être retrouvé abonnés et prélévés de façon réccurente sur leur compte bancaire à leur insu. Le plus souvent, ces personnes ont acheté un service en pensant n’acheter qu’une seul fois mais sans s’en rendre compte, elles se sont retrouvées engagées dans un abonnement payé par prélèvement automatique et récurrent. Le plus souvent, ils s’en rendent compte un peu par hasard en examinant leur relevé bancaire et en découvrant des prélèvements correspondants à un intitulé proche du nom de id-photo.pro. Cela rappelle à quel point il est nécessaire de contrôler régulièrement ses relevés bancaires.
En général, ce genre d’engagement est présenté de façon assez trompeuse destiné à éviter que le client se rende compte qu’il est en train de s’engager. La plupart d’entre eux n’auraient pas acheté le service s’ils avaient compris ce à quoi ils s’engageaient. Pour comprendre qu’ils allaient être prélevés, ils leur aurait fallu se plonger dans des documents contractuels touffus que très peu de gens consultent et comprennent.
Des solutions pour récupérer les sommes prélevées
Si vous êtes dans cette situation, vous disposez de solutions prévues par le réglement SEPA et par le Code monétaire et financier :
- Jusqu’à 8 semaines après le débit : vous pouvez demander un remboursement sans fournir de justification, même si le prélèvement était autorisé.
- Au-delà de 8 semaines et jusqu’à 13 mois après le débit : vous pouvez demander un remboursement uniquement si le prélèvement était non autorisé — c’est-à-dire sans mandat valide ou au-delà de votre consentement.
Un prélèvement non autorisé, ce peut être: un montant prélevé différent de celui prévu, un prélèvement malgré une résiliation ou une absence de mandat SEPA valablement signé. Or, ces entreprises ne disposent pratiquement jamais de mandat SEPA en bonne et due forme. Si elle tentait d’en obtenir un, la plupart des clients comprendrait l’entourloupe et refuseraient.
Pour obtenir un rappel des prélèvements passés et bloquer les prélèvements à venir, vous devez vous adresser à votre banque. Certaines banques permettent du faire vous-même sur votre espace numérique personnel, surtout pour les prélèvements de moins de 8 semaines après le débit. Si ce n’est pas le cas, vous devez adresser une demande à votre conseiller et en cas de difficulté, adresser une mise en demeurre par lettre recommandée avec accusé de réception à votre banque. Si vous avez besoin d’aide, voici un modèle de lettre dont vous pouvez vous inspirer pour réclamer le remboursement à votre banque.
Le scandale du business des prélèvements non autorisés
En pratique, pratiquement aucune de ces entreprises ne fait signer un mandat en bonne et due forme à ses clients. Ces sociétés ont fondé leur business sur le fait qu’une entreprise qui réclame un prélèvement automatique à la banque d’une personne est présumée disposer d’un mandat en bonne et due forme. Elle doit le fournir uniquement en cas de contestation. Ces entreprises escomptent que la plupart de leurs clients ne se rendront pas compte du prélèvement ou seront trop ignorant du droit pour contester. En cas de contestation, elle lâchent très vite l’affaire. C’est un fonctionnement de prédation fondé sur l’inutilité economique des paiements.
Cette présomption de disposer d’un mandat en bonne et due forme a donné lieu à des abus d’une ampleur qu’il est difficile à imaginer. C’est comme cela que la SFAM (Indexia Group) a bâti un empire. Le groupe a été mis en cause pour avoir trompé de très nombreux clients qui ignoraient qu’ils se retrouvaient engagés. Son direxcteur, Sadri Fegaier, est ainsi entré dans le cercle des personnes les plus riches de France. Ce modèle semble avoir inspiré beaucoup d’entrepreneurs.
Voulez-vous partager votre avis sur cette offre? faites-le ici
Nous lançons un appel à témoin et avis sur cette offre. Avez-vous fait appel à ses services? Êtes-vous un client? Votre témoignage nous intéresse. Même si vous avez de simple doutes, vous pouvez nous en faire part.
Vous pouvez raconter votre expérience dans les commentaires sous cet article. Vous pouvez également prendre contact avec nous de manière confidentielle, surtout si vous avez disposez d’informations sensibles qui peuvent vous faire craindre des représailles.
Nous protégeons le secret de nos sources. 90% des témoins qui nous apportent leur témoignage le font à la condition que nous protégions leur anonymat. Nous sommes donc très rigoureux pour protéger l’anonymat de nos sources car nous ne pourrions pas travailler autrement.



Bonjour
Nous venons de nous faire arnaquer avec ce site de e-photo, les photos ne sont même pas acceptées pour des dossiers administratifs.
Quel recours avons nous ?
Merci